Samedi Jan 28
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Party Trax #01
Murmure
French arrogance

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Party Trax - Juno Download

Fucking Society

Get Up

Take It

Naughty Boy

Pour notre première sortie, nous voulions absolument sortir un artiste qui mérite d'être bien plus présent sur les scènes hardcore européennes qu'il ne l'est a l'heure actuelle. Un véritable artiste avec son univers sombre mais tellement dynamique et prenant que ses titres sont un must a jouer en soirée. Trêve de cachoterie, il s'agit de Murmure, artiste Nantais qui a fait ses preuves mais qui a aussi pris beaucoup de maturité depuis ses premières sorties (Industrial Movement 007, B2K 14)

For our first release, we wanted an artist who deserved to be more present  on the european hardcore scene. A true artist with his own dark world but so dynamic and full of energy that those tracks are true party starters. This artist is called Murmure, from Nantes in France. But if he's already well known for its previous releases (Industrial Movement 007, B2K 14) we heard that his world had evolved since.
Retrouvez Murmure à la soirée Le Grand Méchant Beat #2 et lisez une interview qu'il à donné à cette occasion.
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Artiste sorti sur notre label maison Party Trax, le nantais Murmure vous livre une interview avant son live à la soirée
Le Grand Méchant Beat #2 au Glazart le 11 Février 2012

Logo-Murmure

Tu pratiques la hard-techno industrielle comme le hardcore le plus dancefloor. Comment décris-tu tes différentes personnalités musicales ?

Je compose dans différents styles mais en essayant de garder toujours le même axe :

- il faut que ça soit dansant et énergique
- il faut qu'il y ait une ambiance, une âme, que le morceau ait une identité sonore.

Tu défends une conception romantique et plutôt rare du hardcore, non ? Entre ton goût pour les mélodies et rappel des racines rave, peux-tu nous en dire plus ?

Oui c'est vrai, je regrette qu'en dehors du gabber le son mélodique ou « rave » soit un peu « passé de mode » au profit de l'industriel très brut, à la limite de la techno indus ou du noise. J'aime qu'un morceau reflète des sentiments, une histoire, une ambiance, tout en gardant un côté dansant et « kick'in ». Je n'ai pas vraiment de recette pour la compo, quand je commence un morceau je ne sais pas précisément à quoi il ressemblera une fois fini.

Tu as été repéré il y a quelques années par DJ Promo, créateur de The ThirdMovement. Qu'est-ce que cela t'a apporté et quel regard as-tu sur les avantages comparés des scènes françaises et hollandaises ?

Ca m'a apporté un petit succès d'estime qui m'a permis d'avoir quelques bookings et un soupçon de « reconnaissance » de la scène Française. En dehors de ça c'était un vieux rêve de sortir un EP en Hollande et j'en reste toujours très fier même si mon son a évolué depuis.

La scène Hollandaise est très professionnelle et carrée, en France c'est beaucoup plus « à l'arrache » mais il y'a eu du ménage et les choses vont dans le bon sens niveau organisation. Le public est assez différent également, beaucoup plus connaisseur.

Murmure-1

Quel est ton point de vue sur les éternels débats entre tenants du live "Machines" et les tenants du live "PC" ?

Autant certaines musiques supportent très bien la création en live, la techno par exemple, autant pour le hardcore c'est un mythe, c'est beaucoup trop structuré pour une réelle création live.L'important c'est ce qui sort des enceintes, quand je suis dans le public, si le son est bon je m'en fiche de savoir si le mec fait du live play, du live laptop, du live machine, c'est un débat de puristes qui n'intéresse qu'eux, je juge le résultat, pas la méthode.

Peux-tu faire 3 voeux pour la scène hardcore française pour 2012 ? Quels sont-ils ?

- De beaux et grands events comme ceux qu'on voit en Hollande
- Une hausse de la fréquentation des soirées de façon à pouvoir en faire encore plus
- Une exportation de ses artistes au niveau international (Européen déjà).

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Découvrez le Party Trax 001, disponible sur Juno Download
Et retrouvez cette interview sur le très méchant Desperate Bloglife

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Party Uniq présente, le 11 Février 2012 au Glazart:

LE GRAND
MECHANT

BEAT #2

Le Grand Méchant Beat rôde et il revient faire vrombir le dancefloor du Glazart le 11 Février prochain !

Après une première édition hystérique et torride où les beats dubstep, hardcore et autres hard drum&bass se sont déchainés sur un public qui s’est littéralement offert au Grand Méchant Beat, cette deuxième édition promet d’être intense avec:

Traffik - Epileptik - UK

The Speedfreak - Audiogenic- DE

Sei2ure - Enzyme - NL

Murmure - Party Trax - FR

Dj AK47 - Party Uniq - FR

The Dark Disorder - Mind Corruption / Party Uniq - FR
 

De Minuit à 6h
@ Glazart - 15 Avenue de la Porte de la Villette Paris 19e
Métro Porte de la Villette
 >>12€ HT en préventes sur Fnac & Digitick << 
et 15€ sur place 

darkdog-logo

logo-web-nightlife

desperate

Illegal Party



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Voici un petit teaser executé avec brio par IOM Factory pour la sortie du Party Trax 001: Murmure - French Arrogance :
A little teaser of the upcoming Party Trax 001: Murmure - French Arrogance done by IOM Factory

Teaser[PT001] - Murmure - French Arrogance by Party Trax
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Toute l'équipe de Party Uniq est heureuse de vous annoncer la naissance de son label maison: Party Trax

logo-PARTY-TRAX

Projet de longue date, nous avons enfin pu mettre en place ce label qui, nous l'esperons, vous fera autant plaisir a écouter/jouer, que nous avons eu de plaisir à le mettre en place...

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Une interview très interessante et poussée de Dj Traffik,
qui comme quand il est derriere les platines, s'est livré à 100% pour
Le Grand Méchant Beat

(original english version HERE).

Dj traffik
Dj Traffik un ennemi public vraiment méchant

L’Angleterre a été au cœur de la techno underground pendant des années. Comment as-tu vécu cette époque de soirées dans des hangars, en free partie, etc ? Est-ce que cela a été une inspiration pour toi ? Comment sont les choses aujourd’hui et comment les vis-tu en tant que producteur et DJ hardcore ?

Entre 1989 et 1993 je suis allé dans beaucoup de raves. La plupart se tenaient dans les entrepôts indutriels de l'est de Londres. Des raves comme Telepathy, Labyrinth, Freedom, Raindance. 1991 a été mon année préférée, il y avait beaucoup de techno et de hardcore qui passait. En Angleterre la scène est devenue très populaire et en 1992, ce sont des centaines de milliers de jeunes à travers le pays qui sortaient en rave le week-end. Les fêtes étaient massives et on s'y amusait beaucoup mais la musique commençait déjà à devenir un peu commerciale.

Fort heureusement, au même moment, les hollandais et les allemands ont continué à produire beaucoup de techno hardcore bien dark et la scène « gabba » était née en Angleterre. Beaucoup de personnes, en Angleterre, qui ont aimé les sons dark de la techno de l'année passée (1991), ont instantanément été scotchées par cette musique et des clubs comme Knowledge sont nés.

Peu après cela, j'ai débuté ma carrière en jouant sur une radio pirate à Londres appelée Energy FM. A partir de là les choses ont changées pour moi et je suis passé du dancefloor, derrière les platines. Ces premières fêtes gabba à Londres étaient énormes, la plupart prenaient place dans des hangars, des clubs un peu sales et des squats du Sud de Londres (South of London !) à Brixton, dans des lieux comme Kris Kris Studios, Chippy Mintons, Club 414 et le 121 Centre. Un petit public de ravers hardcore qui dansent sur de la méchante hard acid et de la techno, c'était énorme !

La scène rave s'est alors divisée ; il y avait la scène jungle, happy hardcore, garage et house. La scène gabba/hardcore n'a jamais été prise au sérieux par les médias anglais et les stations de radio et a été une scène assez petite et marginalisée. Je pense que cela vient du fait que la musique n'était pas née en Angleterre contrairement à la jungle / drum and bass qui était vue comme la prochaine explosion musicale anglaise.

Toutefois, le son underground de la techno hardcore a été très populaire parmi les travellers qui organisaient des free party à travers le pays. Spiral Tribe, Bedlam et quelques autres ont commencé à organiser des free party de plus en plus grandes et des mouvements politiques comme « Reclaim the Streets » se sont directement associés à la scène free party. Les premières free party étaient vraiment géniales, un vrai retour à la scène rave underground que j'aimais tant. Malheureusement cela n'a pas duré et j'ai commencé à voir de plus en plus de conneries que je n'aime pas. Il y avait un réel sentiment anti-rave / anti-club / anti-fashion des personnes de la free party, mais l'ironie, c'est que cette attitude même est devenue une mode. Il y avait beaucoup de snobisme et si tu n'avais pas le look, tu ne faisais pas partie du truc. C'est malheureux mais c'est souvent comme ça à Londres, les modes et les tendances vont et viennent rapidement et les gens sont toujours à l'affût de prochain « truc hype à la mode ».

La scène hardcore anglaise a survécu au test du temps, nous avons de superbes soirées à travers le pays et nous avons un bon mélange de gens dans notre public. Je prends toujours beaucoup de plaisir à jouer en Angleterre mais la plupart de mes bookings sont dans d'autres pays d'Europe, la scène européenne est tellement plus grande.

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Qu’est-ce qui t’a amené à la musique et au DJing ? Quel était ton premier style de musique et comment en es-tu arrivé au hardcore ?

C’est le hiphop qui m’a amené au DJing. Je vais vous dévoiler un peu mon âge (lol) mais j’ai commencé à écouter du hiphop au lycée dans le milieu des années 1980. A 14 ans j’ai commencé à m’amuser avec une vieille platine que j’avais et j’ai commencé à apprendre à scratcher. Lorsque je suis arrivé à mes 16 ans j’avais déjà une grande passion pour le djing et j’ai travaillé tout l’été pour pouvoir m’acheter une paire de MK2. Et à partir des années 1989-1990 j’ai commencé à m’intéresser sérieusement à l’acid, la techno et le breakbeat et beaucoup moins au hiphop.

Tu as style de djing très personnel et un très haut niveau. Quelle est ton approche du djing vs la production musicale ? Est-ce que tu cherches à exprimer la même chose lorsque tu mixes et lorsque tu produits de la musique ? Lorsque tu es face au public, que veux-tu partager ?

Je prends le djing très au sérieux. Puisque j'ai commencé par le hiphop, j'ai tout de suite compris qu'un DJ devait avoir du niveau. Lorsque les premières raves ont commencé en Angleterre, le public hiphop n'était pas du tout impressionné par les prestations des DJ de rave party. Pour être honnête, certains des DJ des premières heures de la rave pouvaient à peine caler deux disques ensemble, alors que dans le hiphop tu avais des DJs qui faisaient des trucs impressionnants en turntablism, il n'y avait aucune compétition possible. J'ai passé des heures à apprendre le turntablism et y ai pris beaucoup de plaisir et lorsque j'ai voulu passer à la musique rave, j'ai voulu faire les choses bien. J'ai continué à scratcher et à m'assurer que mes calages et mes cycles étaient parfaits. J'ai aussi passé beaucoup de temps à connaître mes morceaux pour en arriver au point de savoir exactement quel est le meilleur moment pour envoyer le mix. C'est quelque chose auquel je m'applique encore aujourd'hui. Je ne suis jamais à l'aise de monter sur scène à moins d'avoir passé une longue session le jour d'avant à parcourir mes morceaux et à m'entraîner à les mixer ensemble. J'ai la ferme conviction que comme avec tout instrument de musique, il faut répéter dur !

Concernant mes productions musicales cela fait partie du même package. Le dancfloor est la clef, le but est de danser. Je construits mes sets DJ pour faire danser les gens et j'écris la musique qui me donne envie de me lever et de danser dans mon studio ! Il y a pourtant une différence clef. Je structure toujours mes sets pour faire danser les gens, ce qui veut dire que je vais jouer des morceaux de hardcore solides et bien construits avec des grosses basses et de la hype pour que tout le monde soit dedans. Lorsque je compose, je me fie plus à ce qui va créer cette étincelle à l'intérieur de moi, alors ce ne sera pas toujours des morceaux de hardcore « conventionnels ». Certaines fois se sera très breakbeat, avec pas de kick 4/4 du tout. J'aime rester ouvert et je souhaite m'exprimer et me faire plaisir. Des fois c'est un peu difficile de faire cela car je sais que certaines fois, tout le monde n'aimera pas ce que je fais, mais je me rappelle ensuite que je ne dois rien à personne et que je ne fais pas cela pour gagner un prix... c'est de la musique et c'est ma passion alors je fais ce qui me plaît bordel !

South_Of_London

DJ Traffik et South of London (toi même, Matt Green et Asylum MD) étiez très populaires dans le début des années 2000. On vous voyait souvent en France. Après tu as décidé de faire une pause et te voilà de retour (pour notre plus grand plaisir). Quels sont tes projets ? Vas tu te remettre à la production ou juste jouer en tant que DJ ? On ne peut jamais quitter le hardcore J

C'est clair, je n'arrêterai jamais d'aimer le hardcore ! Ce n'est pas juste une musique ou une mode, c'est un mode de vie et c'est totalement moi. Il y a quelques années j'avais besoin de prendre une pause, c'était important pour mettre de l'ordre dans ma vie pour ma famille et il fallait du changement. Cela a pris un peu de temps mais je suis aujourd'hui en mesure de passer du temps pour le djing et du temps en studio pour produire des morceaux. J'ai en effet quelques nouvelles productions à venir ! J'ai signé quelques morceaux pour un label anglais qui devraient sortir sous peu. D'autres sont bien sûr à venir !

A quoi ressemble la vie de DJ Traffik ? Quels sont tes souhaits et objectifs pour 2012 ? Un message pour le public français ?

Et bien elle est assez pleine pour être honnête. Je travaille en freelance à donner des cours de technologie musicale dans un collège à Londres et en parallèle je fais des sessions de studio et des workshops de DJ pour un service dédié aux jeunes. J’ai aussi deux jeunes garçons qui occupent beaucoup de mon temps et me rendent très heureux, ils sont super ! En plus de cela, je bosse sur mes productions et mon DJing en tant que Traffik.

Pour 2012 j’espère sortir plus de musique. J’ai plus de temps pour me consacrer à la production en studio donc idéalement j’aimerais pouvoir sortir plus de morceaux très bientôt.

Concernant la France et son public, je dois dire que je suis assez impressionné par la manière dont votre scène est encore présente. Comme tu sais, j’ai beaucoup joué en France il y a pas mal de temps et je suis ravi que vous sachiez encore comment mettre en place de vraies soirées hardcore. J’ai récemment joué à Toulouse pour les soirées Koalition et c’était massif, rien à avoir avec ce que nous trouvons en Angleterre ces dernières années ! Alors continuez comme ça les français !!!

Vous pouvez retrouver cette interview sur le magnifique Desperate Bloglife!

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A l'occasion de la soirée Le Grand Méchant Beat #2 du 11 Février 2012 au Glazart,
Sei2ure
artiste hollandais prolifique s'est prêté au jeu de cette interview:

Sei2ure-06

Tu joues pour la première fois en France. Peux-tu rapidement te présenter ?

En 2005 j’ai signé, avec mon ami Synapse, sur la label Enzyme Records et c’est là que tout à réellement commencé.
Cela fait assez longtemps que je fais de la musique, j’ai exploré de nombreux styles, mais après avoir signé sur Enzyme, je me suis concentré de plus en plus sur la version industrielle du hardcore. C’est aujourd’hui mon style de prédilection et je vais continuer mon humble contribution personnelle et musicale.

Ta musique fait partie de ce que l’on appelle le hardcore industriel lancé dans les années 2000 par des labels comme Enzyme ou Genosha. Etait-ce une réaction par rapport au hardcore mainstream qui devenait de plus en plus populaire ?

Pour moi c’est une chose naturelle. Je ne pense pas à réagir par rapport à tel ou tel style ou mouvement.
Je produis tout ce que j’aime. Je m’assieds devant mes machines et j’essaie de distordre le son le plus possible Sourire.

Tu as produit plusieurs « tubes », notamment sur Enzyme K7. La musique hardcore et la tienne se rapprochent de plus en plus du style crossebread (mélange de hardcore et de drum and bass). Penses-tu que cela porte la musique hardcore à un autre niveau ?

Pour ma part, je ne me qualifie pas d’artiste crossbread pure sang.
Mon dernier EP Dark Descent ne contient aucun morceau crossbread. Mais pour répondre à ta question, j’encourage tout mélange des genres avec pour objectif créatif de produire quelque chose de nouveau et d’intéressant !

En parlant de musique crossbread, on voit des grosses organisations hollandaises comme QDance organiser des événements dédiés – Qore 3.0 à Amsterdam. Penses-tu que ce soit une bonne chose pour la musique ? Plus généralement quel est ton point de vue sur ce qu’est devenue la musique hardcore en Hollande ces 10 dernières années ? Est-ce que la hollande peut transformer toute musique dure en or ?

Je pense que l’intérêt croissant pour ces musiques crossbread est certainement bénéfique pour la scène hardcore en général. Le crossbread est un vent frais qui garde les choses en vie. Je pense que la musique dure (hard music) est un concept très large. Il y a bien sûr des entreprises affichant de très belles réussites ainsi que des artistes qui en vivent très bien, mais d’un autre côté il y a de nombreux artistes underground qui gagnent très peu d’argent.
Et bien sûr, je serai ravi que la Hollande puisse transformer toute musique dure industrielle et barrée en or Sourire!

En tant qu’artiste vis-tu de ta musique ? Comment organises-tu ton temps pour la production ? Quels outils utilises-tu ? Quelles sont tes prochaines sorties ?

J’ai actuellement trois identités : musicien, développeur web et cuisinier. Chaque identité a ses bénéfices, mais je dois travailler dur pour que ces trois identités ne soient pas en conflit (intérieur). Mon arme de choix est un ordinateur avec Ableton Live.
Je tends à construire des chaines d’effets complexes qui ne peuvent être réalisées dans d’autres séquenceurs. J’ai eu pas mal de sorties l’année dernière et mon nouvel EP Urban Hunting vient juste de sortir. Je travaille actuellement sur des projets à 175 bpm, mais il est possible que je change d’avis et que je ralentisse le tempo et que je transforme ces morceaux en country-core. Je ne sais pas encore.

Sei2ure Live

Retrouvez plus d'info et les interviews sur le Desperate Bloglife

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En attendant la deuxieme édition du Grand Méchant Beat le 11 Février, voici une série de photo de la première édition du 17 Décembre dernier où l'ambiance était de mise (photos a l'appui):

Retrouvez ces photos dans la partie Blogs > Chroniques du site.

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Promenons-nous en teboi, pendant que le beat n’y est pas.
Si le beat y était, il nous mangerait !
Mais comme il n’y est pas, il ne nous mangera pas !!! 

Détrompe-toi gentil petit beat, Le Grand Méchant Beat rôde et il revient faire vrombir le dancefloor du Glazart le 11 Février prochain !

Après une première édition hystérique et torride où les beats dubstep, hardcore et autres hard drum&bass se sont déchainés sur un public qui s’est littéralement offert au Grand Méchant Beat, cette deuxième édition promet d’être intense.

Pour envoyer la déferlante de beats et de snares, Le Grand Méchant Beat invite The Speed Freak, l’un des pères fondateurs de la musique hardcore underground, immense DJ et producteur venu d’Allemagne. A ses côtés DJ Traffik, une figure du hardcore anglais et DJ hors pair, qui fait son retour sur les dancefloors depuis deux ans et a choisi Le Grand Méchant Beat pour un revival parisien. Autre invité de marque, le hollandais Sei2ure, qui s’est illustré depuis quelques années à travers ses sorties sur le label hollandais Enzyme ou ses récentes collaborations musicales avec The Outside Agency. Côté frenchy, le nantais Murmure, producteur talentueux, viendra nous présenter, en live, ses dernières perles aux côtés du duo industriel et terror le plus canaille : The Dark Disorder (aka TSX & Speedloader). Enfin, notre résident AK47 vous accueillera et vous mettra en jambe pour cette soirée.

Vous l’aurez donc compris, cette deuxième édition du Grand Méchant Beat va persévérer dans le plus gros, le plus dur.
Préparez-vous à un voyage musical intense, coloré et déchainé !

Rendez-vous le 11 Février 2012 au Glazart pour l’édition 2 des soirées Le Grand Méchant Beat : Même pas peur !

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Et pour vous donner le ton de la première soirée Le Grand Méchant Beat de ce Samedi au Glazart, nous vous proposons non pas une, non pas deux ni trois mais... quatre vidéos faites par Sophie, toujours au bon endroit au bon moment! Et "ratoum": C'est bien Dj Loky des Hardcoholics qui a filmé notre méchant AK47!!!

The Dj Producer

 

The Hardcoholics

 

Dj AK47

 

I:Gor

Rendez-vous à la prochaine soirée Le Grand Méchant Beat le 11 Février 2012 pour une ambiance de folie! 

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Flyer Le Grand Méchant Beat 17/12/2011 Glazart

Party Uniq présente, le 17 Décembre 2011 au Glazart:

LE GRAND MECHANT
BEAT

avec:

DutyFreak Live - Dada Records - FR

The Dj Producer - Rebelscum - UK

I:Gor Live - Strike - PL

The Hardcoholics Live - Noise Factory - FR

Dj AK47 - Party Uniq - FR

Dj Speedloader - Party Uniq - FR
 

Qui a peur du Grand Méchant Beat ? C’est p’têt vous, c’est pas nous… Et toi !? T’as peur du Grand Méchant Beat ? Si oui ! Gare à toi car il prend ses quartiers au Glazart, à Paris, à partir du 17 décembre 2011.

cliquez sur le titre de la soirée pour plus d'info 

De Minuit à 6h
@ Glazart - 15 Avenue de la Porte de la Villette Paris 19e
Métro Porte de la Villette
 >>12€ en préventes<<  (tba) et 15€ sur place 

En Partenariat avec:

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